Poetry inspired by Voltaire
Published by French for the Future on 07 July 2010
Today we are bringing you three beautiful poems written by Grade 12 students in French immersion at Bishop Allen Academy in Etobicoke, Ontario.
The poems are about Candide, the main character in Voltaire's philosophical fable, Candide: or Optimism.
The first poem comes from Maria Dubova:
Candide l’Ignorant
Dans l’enceinte d’un beau château, en Westphalie,
vivait un jeune homme, qui était bien joli.
par le nom de Candide tout le monde le connaissait,
naïf et innocent, ce Candide il était.
Le docteur Pangloss l’enseignait tous les jours,
de tout et de rien étudiait-il dans ces cours.
La cause et l’effet c’était sa philosophie,
et Candide y croyait comme sa propre jeune vie.
Il y vivait aussi la belle Cunégonde,
la fille du baron qui était le monde
pour le jeune Candide qui l’aimait de plein cœur,
et ne pouvait plus contenir son ardeur.
Et donc sa main un jour il a embrassé,
ce qui a été un très grand péché!
Candide était tout de suite chassé du château,
avec rien à manger dans ce monde nouveau.
Les Bulgares l’ont vu et l’ont pris comme soldat
pour servir leur noble roi et leur grand État.
Candide était battu et battu et rebattu
quand il révélait son innocence et était têtu.
La philosophie de Pangloss commandait son jour,
naïvement il croyait dans le bien et l’amour.
Il voyait autour de lui des profondes injustices
et son innocence se brisait à chaque supplice.
Son expulsion du château l’a mis dehors dans le monde,
Pour qu’il puisse se noyer sous une énorme onde.
De découvrir que tout ce qu’il savait,
n’était qu’une grande illusion de la réalité.
À Lisbonne il a vu le tremblement de terre,
Qui met tout en désordre telle une guerre,
à cause de laquelle il y a tant de destructions.
Et quoi faire après? Un auto-da-fé comme une belle conclusion.
Il voyageait à Cadix avec Cunégonde et la vieille,
pour qu’il puisse entendre son histoire pleine de merveilles;
même dans les conditions les plus mauvaises,
la vieille ne perdait pas sa foi et se mettait à l’aise.
À travers ses voyages Candide perd son innocence.
Il découvre le monde au-delà de la Westphalie,
Pour qu’il puisse vivre sa vie sans ignorance
et cesser de croire en la l’optimisme d’une belle vie.
The second poem was written by Jacqueline White.
Jeune Candide
Jeune Candide, fort ignorant des malheurs du monde,
les rencontrent tout à cause de son amour pour Cunégonde.
Avec l’auto-da-fé et le naufrage à Lisbonne,
la philosophie de Pangloss, il questionne.
Tout est pour le mieux ? L’Optimisme semble loin.
Candide se sent perdu, manquant l’amour et le soin.
Mais il rencontre la vieille et Cacambo qui lui conseillent.
Une nouvelle espérance en voyageant au Paraguay ?
Mais non, avec l’exception de l’Eldorado, tout est en détresse ;
l’Optimisme de Candide dépend d’une caresse.
Après la réunion des quatre amis, ils continuent à raisonner
pour trouver un moyen, de ce monde infernal, à s’échapper.
Le conseil d’un Turc les a convaincu—oui même Martin,
que pour atteindre l’épanouissement, il faut savoir cultiver son jardin.
The final poem for today is Julie Fader's.
Les malheurs de la vie
En attendant les malheurs de la vieille,
Notre regard optimiste n’est surement plus pareil.
La philosophie de Pangloss nous dit autrement :
dans la vie tout peut se passer parfaitement.
Mais après avoir écouté à tant d’histoires
La vie me semble de plus en plus noire.
Ce sont les idées pessimistes de Martin,
Qui nous font questionner même les saints.
En rencontrant la fille d’un Pape supposément célibataire
Les vérités du monde, je ne les crois guère.